Wimbledon est le tournoi de tennis le plus cocasse, la preuve par dix

C'est parti pour quinze jours de Wimbledon. Et comme les Britanniques sont assez à cheval sur les règles, mais à la fois aussi extravagants, ça donne souvent lieu à des situations improbables. Pigeons, streakers, demande en mariage... Voilà au moins dix sourires sur gazon.

La répartie de Steffi Graff

En 1996, face à Kimiko Date, alors qu'elle s'apprête à servir, l'ancienne joueuse allemande est interrompue par une personne du public : "Steffi, veux-tu m'épouser ?" Et après quelques secondes de réflexion et de légers rictus, Steffi lui répond : "Combien d'argent tu as ?" Si elle perd le set, la numéro un mondiale remporte le match. De l'humour, mais la concentration allemande, avant tout.

Le pigeon, ce classique

À Wimbledon, on pensait pourtant avoir trouvé la solution : Rufus, un faucon, est censé les repousser. Mais il faut croire qu'il se tape aussi quelques siestes et baisse donc sa vigilance. En 2017, un pigeon, du genre bien relou, entre sur la pelouse et passe une bonne minute à embêter Miyu Kato et Amandine Hesse. Idem en 2015, quand un oiseau souhaite assister au match entre Novak Djokovic et Philipp Kohlschreiber au plus près de l'action. 

Des streakers de partout

Les gens qui entrent sur le terrain intégralement nus en Angleterre est un autre classique. Dans l'histoire de Wimbledon, on en compte au moins une petite dizaine.

Sabine Lisicki a peur de l'orage

L'Allemande avait beau attaquer à tout-va et servir comme une mule, elle avait aussi peur de l'orage. La preuve contre Marion Bartoli en 2011, où elle ne peut s'empêcher de sursauter quand ça éclate.

Ilie Nastase et son parapluie

Autre victime de la météo britannique, le joueur roumain était surtout un petit rigolo. Et pour faire marrer le public anglais, il a joué quelques points avec un parapluie contre Dick Stockton en 1974.

Roger Federer qui fait n'importe quoi

Comme quoi, ça arrive même au meilleur de foirer complètement un coup. En 2009, contre Tommy Haas, le Suisse envoie son lob trois mètres dehors et ne peut empêcher d'esquisser un sourire. Tout comme l'Allemand, qui n'a pas du avoir souvent l'occasion de se foutre de sa gueule. 

Fabio Fognini, l'acteur

Une fois n'est pas coutume, l'Italien a joué la comédie. Mais cette fois-ci, en 2013 contre Jurgen Melzer, bien plus que d'habitude.

Viktor Troicki laisse sa place à un fan 

Mené deux sets à zéro, le Serbe reçoit un conseil plein de bon sens de la part d'un spectateur : "Joue sur son revers." Mais Viktor est un peu sur les nerfs et, d'instinct, il lui tend la raquette. Pendant ce temps, Novak Djokovic, lui, se marre. Forcément.

Jerzy Janowicz calme le public

Le premier joueur polonais à avoir atteint une demi-finale de Grand Chelem est aussi l'un des rares à avoir tenter de s'occuper lui-même d'un public un peu trop bruyant. Et contre Andy Murray, le chouchou anglais, qui plus est. Heureusement qu'il l'a fait avec un peu d'humour. Ça passe toujours mieux.

Le spectateur de légende

Et puis, comme toujours, il y a les dérives du tournoi des légendes. L'année dernière, lors d'un double entre Kim Clijsters, Rennae Stubbs, Andrea Jaeger et Conchita Martinez, un spectateur se fait inviter sur le terrain. Pas forcément un physique de tenniswoman, ni la technique d'ailleurs, il accepte de jouer le jeu et d'enfiler une jupe. Le reste n'est que du grand n'importe quoi.