Sabres laser, dodgeball, sumos... C'était The Ocho, les Jeux Olympiques du n'importe quoi

Pour la deuxième année consécutive, et en hommage au film "Dodgeball", la chaîne américaine ESPN diffuse 24h de sports chelous. Pour ne pas dire complètement improbables. Voici un résumé de ce qui s'est passé.

Le slogan de The Ocho parle de lui-même : "Si c'est presque un sport, c'est que nous l'avons ici." Autrement dit, tous les sports qui galèrent à se faire reconnaître en tant que tels, sont les bienvenus. Et forcément, c'est le genre de formule complètement WTF qui marche aux États-unis.

Et le coup d'envoi a été donné par un tweet du réalisateur de "Dodgeball ! Même pas mal !" Le désormais culte Rawson Marshall Thurber se la joue nostalgique : "Je me souviens encore très bien d'être en train d'écrire le scénario dans mon appartement horrible de Melrose. Ça me rend tellement heureux. Amusez-vous !"

On a donc vu des combats de sumos. Et tout particulièrement ce KO qui transpirait le manque de respect.

Il y a aussi eu du Kabbadi, ce sport aux règles si compliquées, mais qui se laisse clairement regarder pour le nombre et la violence des plaquages inopportuns.

Autre moment fort : cette explosion de joie pour un lancer réussi au cornhole. Oui, vous l'avez compris : le but du jeu, c'est rentrer le sac de maïs dans le trou.

Un grand tournoi de pierre-feuille-ciseaux a aussi été organisé. Pourquoi ? On ne sait pas. Mais ça reste assez absurde de voir une telle compétition retransmise à la télévision.

Mais il y a aussi eu du chessboxing (combinaison d'échec et de boxe), des fléchettes, du derby, du combat de sabres ou encore du headis (combinaison de foot et de ping-pong).

Et puis forcément, la discipline phare de The Ocho : le dodgeball. Sur cette vidéo, un auto-KO se cache, saurez-vous le retrouver ?

Dodgeball toujours (mais en version ultimate, soit sur des trampolines) :  cette magnifique action de jeu, un double KO, a remporté tous les suffrages sur internet.

Bref, The Ocho, c'est du bon divertissement à l'américaine. Mais aussi du grand n'importe quoi.