Quand Donald Trump ordonne à un combattant MMA de défoncer la Russie

Après son combat MMA remporté ce week-end face à Alexander Volkov, Derrick Lewis a lâché punchline sur punchline.

Son interview d'après-match lors de l'UFC 229 était tellement incroyable qu'elle a failli dépasser, en terme de visibilité sur les réseaux sociaux, le main event du soir entre Conor McGregor et Khabib Nurmagomedov. Explications.

Déjà, Derrick Lewis s'est retrouvé en calebard au milieu de la cage après son combat. Joe Rogan, speaker de l'UFC, est intrigué et lui pose la question.

Joe Rogan : Pourquoi as-tu enlevé ton short ?

Derrick Lewis  : Parce que j'avais chaud aux couilles.

Joe Rogan : Je comprends.

Très belle entrée en matière, vous en conviendrez, de la part de Derrick Lewis. Mais le meilleur reste à venir, lorsque Joe Rogan tente de lui soutirer quelques belles anecdotes. C'est d'ailleurs le combattant lui-même qui en vient à parler du président des États-Unis.

"Avant le combat, Donald Trump m'a appelé et m'a dit que je devais mettre KO ce 'motherfucker' de Russe, car les Russes donnent une mauvaise image de lui aux infos."

À partir de ce moment-là, Derrick n'a plus aucun filtre. Il est en roue libre et propose à Joe Rogan de venir quelques semaines plus tard dans son émission de radio pour fumer un joint avec lui. Une référence certaine à Elon Musk, patron de Tesla, qui s'était cramé un pétard en direct à la radio, il y a un mois.

Derrick Lewis s'est également essayé à l'antithèse. Ou au grand n'importe quoi, ça dépend du point de vue. Lorsque Rogan lui demande s'il pense mériter un combat pour le titre des lourds, Lewis répond : "Je dois me bouger le cul et faire un peu plus de cardio. Donc pour l'instant, je m'en fous, je ne me bats pas pour un titre mondial". Bref, après avoir relâché la pression de son combat, l'Américain est clairement parti en vrille. Pour le plus grand plaisir des réseaux sociaux.

D'ailleurs, on en oublierait presque que le "héros qui a mis à terre la Russie sur ordre de Donald Trump" a gagné un combat ce soir-là. Alors voici un petit résumé de son affrontement avec Alexander Volkov qui, lui, n'a même pas reçu un sms de Vladimir Poutine. Because Vlad don't text !