LeBron James veut relancer les films d'horreur "Vendredi 13"

LeBron James à Los Angeles, c'est toujours du basket. Mais c'est également de plus en plus de cinéma.

Ce n'est plus un secret pour personne : si LeBron James a déménagé à Los Angeles, c'est pour les Lakers mais aussi et surtout pour se rapprocher d'Hollywood. LeBron James, à travers sa société de production, Springhill Entertainment, prépare clairement son après carrière au cinéma.

LeBron en Jason - © Instagram

Cet été, il annonçait la sortie à venir de Shut up and dribble, documentaire retraçant l'influence grandissante des basketteurs sur la société américaine. Le mois dernier, on a également appris qu'il serait à l'affiche du prochain Space Jam 2. Et maintenant, la rumeur selon laquelle il s'apprêterait à sauver la franchise Vendredi 13 fait de plus en plus de bruit.

Fan de films d'horreur

Pour faire court et comprendre d'où vient la nouvelle, voici un résumé : LeBron James adore les films d'horreur. Tous les films d'horreur. Surtout, il a toujours été un fan de Jason Vorhees, tueur en série fictif qui porte un masque de hockey et apprécie le dernier jour de la semaine. Il y a deux ans, il a même sorti une paire de baskets pleine de sang en son honneur. Mais depuis 2009, date de sortie d'un remake de Vendredi 13, la franchise est au point mort. La faute à un procès (sur certains droits de la série de films) qui s'éternisent depuis dix ans. 

Sauf que la justice américaine vient de donner son verdict et de mettre un terme à tout ça. Jason peut maintenant revenir à l'écran sans risquer la moindre poursuite judiciaire. Il n'en fallait pas plus pour que le site d'informations cinématographique Bloody Disgusting fasse le lien entre le nouveau joueur des Lakers et la franchise.

Selon eux, LeBron James et sa société de production, Springhill Entertainment, sont en discussion avec Vertigo Entertainment, les détenteurs actuels de la franchise, pour relancer la machine. À quelques jours d'Halloween, c'est le genre de nouvelles qui peut rendre fou les amoureux de basket et de films d'horreurs. Et en cumulé, aux États-Unis, ça fait quand même pas mal de spectateurs potentiels.